Découvrir les Pentes de la Croix-Rousse à pied
Entre les Terreaux et le plateau, quelques rues suffisent pour changer de Lyon.
Une gazette indépendante.
Des rues, des gens, des idées.
Une rue, un métier, une découverte ou une date à retenir. Parcourez les dossiers par thème, du quartier d’aujourd’hui à ses archives.
Entre les Terreaux et le plateau, quelques rues suffisent pour changer de Lyon.
On peut traverser les Capucins en quelques minutes et ne voir qu’une suite de vitrines.
Les galeries, les ateliers et leurs visiteurs ont donné à Burdeau une identité artistique bien reconnaissable.
Envie de quitter les escaliers des Pentes pour une sensation autrement plus verticale ? Le viaduc de Pélussin, dans le Pilat, fait partie des possibilités à étudier au départ de Lyon.
La Vogue change le rythme de la Croix-Rousse chaque automne.
Les traboules donnent son point de départ à la 18e Biennale d’art contemporain de Lyon : passer d’un espace à un autre, changer de regard.
Pour chercher un cadeau dans le quartier, on peut commencer par une matière plutôt que par une marque : textile, papier, céramique ou bijou.
Du 5 au 8 décembre 2026, Lyon retrouvera la Fête des Lumières.
La Grande Côte est une ligne de lecture des Pentes.
Ce parcours relie les Terreaux au secteur Colbert et au boulevard de la Croix-Rousse.
Rue Royale, montée Saint-Sébastien, Villemanzy : le versant oriental des Pentes donne une autre image de la colline.
Autour de l’amphithéâtre des Trois Gaules, les Pentes se lisent par strates : vestiges antiques, espaces ouverts et rues commerçantes plus basses.
À l’ouest des Pentes, les points de vue changent de fleuve.
Les Pentes appartiennent au 1er arrondissement et relient la Presqu’île au plateau de la Croix-Rousse.
Une rue suit la colline, la suivante grimpe, une troisième devient escalier.
Sathonay est l’une des pauses les plus naturelles entre la Martinière et le haut des Pentes.
Entre les Terreaux et la Saône, Martinière–Saint-Vincent forme un passage doux vers le bas des Pentes.
Le secteur Pêcherie–Platière donne une autre entrée dans le bas des Pentes.
Au sud des Terreaux, le secteur Saint-Nizier fait une transition naturelle vers la Presqu’île.
Le passage Thiaffait reste un nom important dans l’histoire créative du quartier.
La soie est le fil historique, mais la création du quartier ne s’arrête pas au textile.
Un vêtement commence par une idée, puis par des essais.
Une étoffe arrive dans un atelier, une collection passe en série, un objet rejoint une boutique.
Mosaïque, verre, encadrement ou marqueterie : les objets racontent des gestes différents.
Un meuble mérite parfois mieux qu’un remplacement.
Une œuvre abîmée n’a pas toujours besoin de retrouver un aspect neuf.
Dans les Pentes, le disque a sa mémoire de boutiques et de découvertes.
Avant la marque et la fiche technique, il y a une pratique : où joue-t-on, à quel volume et avec qui ? Ces questions rendent le choix d’un instrument ou d’un équipement plus concret.
Un instrument se fabrique, se règle et se répare.
Batteries, cymbales et percussions : la fiche lyonnaise de La Baguetterie racontait un lieu de rencontre entre instruments et musiciens.
Les vitrines ne montrent qu’une partie de l’économie du quartier.
Une affiche ou un événement cache souvent un travail de coordination, de graphisme et de rédaction.
Rue Burdeau, Néon témoigne d’une période d’expérimentation artistique.
À proximité de la Grande Côte, Regard Sud offre un point de départ pour explorer des démarches artistiques au-delà d’une seule rue.
Le marché donne une autre raison de monter à la Croix-Rousse.
Un plan ne raconte pas toujours l’effort d’un trajet.
Le quartier peut paraître labyrinthique, mais il possède des repères simples.
Un logement dans les Pentes se découvre avec les yeux, mais aussi avec les jambes et les oreilles.
Un jardin ouvert sur la ville, un atelier derrière une vitrine, un escalier qui relie deux rues : les Pentes ont changé par grandes opérations et par petits ajustements.
Les anciens dossiers du site associaient le FISAC à la rénovation des rez-de-chaussée et au maintien d’activités commerciales et artisanales.
Ouvrir un atelier dans une rue des Pentes, travailler au-dessus d’une boutique ou reprendre un local en bas de la colline : le quartier offre plusieurs configurations.
Une terrasse relie un établissement à l’espace public, mais cette occupation doit être examinée avec les règles en vigueur.
Une façade commerciale appartient à la rue autant qu’à la boutique.
Le nom « Façades Nettes » apparaît dans les archives comme un ancien dispositif d’assistance.
Un atelier ou un commerce ne produit pas les mêmes déchets qu’un logement.
Un dispositif de fermeture peut protéger un local tout en modifiant fortement son apparence.
Sortir une partie de la présentation vers la rue ne signifie pas disposer librement de l’espace public.
Le relief et les rues étroites donnent une importance particulière aux livraisons.
Une enseigne désigne une activité, mais elle s’inscrit aussi dans une façade et un paysage de rue.
Pour retrouver une information fiable, le plus simple est souvent de revenir au site qui la publie.
Les Terreaux, les Pentes et Tolozan composent plusieurs visages du 1er arrondissement.
Le portrait de mars 2007 présentait une maison d’édition née en août 2000 de la rencontre d’Alain Franchella et Benoît Roux, tous deux photographes du patrimoine.
Le portrait du 16 avril 2007 présentait les paysagistes Annie Tardivon et Emmanuel Jalbert et leur réflexion sur les espaces publics.
L’article du 31 mai 2007 racontait le parcours de Jean Frédéric Schmitt, après des études en Allemagne et des années de compagnonnage au Danemark, à Paris et au Japon.
Le portrait du 25 juillet 2007 présentait Didier Capdeboscq et un atelier-boutique rue de la Platière.
L’entretien du 6 novembre 2007 donnait la parole à une activité de coordination de projets installée dans le bas des Pentes.
L’article du 19 janvier 2022 décrivait des expositions temporaires dans des vitrines de locaux vacants rénovés dans le bas des Pentes.
Les récits d’installation donnent une autre carte du quartier : celle des raisons qui conduisent un artisan, un développeur ou un lieu d’art à choisir les Pentes.
Le sujet « Aménager la ville » figurait dans les actualités de 2007.
L’ancien texte évoquait une association de promotion du centre-ville.
Les grandes fenêtres des immeubles, le nom de la Condition des soies et les ateliers du plateau parlent de la même histoire.
Un projet de plantations a remis le sous-sol des Pentes au premier plan.
Un atelier lumineux ou une belle vitrine peut séduire avant que l’on ait ouvert le contrat.
Une reprise peut conserver une activité, la faire évoluer ou donner un nouvel usage à un local.
Pour une balade, le meilleur point de départ n’est pas toujours le plus proche sur la carte.
Modifier une vitrine, aménager un atelier ou changer la fonction d’un local commence par la compréhension du bâtiment et du projet.
Du dessin à l’accessoire, le textile rassemble plusieurs gestes.
Les anciennes listes réunissaient des pratiques très différentes.
Disquaires, instruments et lieux d’exposition ont contribué à la vie culturelle des Pentes.
Les activités de service sont moins visibles depuis le trottoir, mais elles font partie de l’économie locale.
Le relief, les bâtiments et les espaces publics donnent aux Pentes un terrain particulier.
Un défilé au passage Thiaffait, un marché place Sathonay, un atelier qui ouvre ses portes : les Pentes ont une histoire de rencontres et de projets.